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Les premières
vraies vacances que je prenais depuis trois ans. Ces trois semaines au
Laos ont constitué une coupure fort bienvenue dans le train train
habituel de notre région parisienne. Dépaysement garanti
sur facture, émerveillement aussi de découvrir une vie, un
univers complètement différents. Et puis, le bouddhisme omni-présent.
Voici une série de photos de vacances. Pour commencer, je vous propose
de partager avec moi trois jours de vie dans un temple bouddhiste.
Rions ensemble grâce
à nos agences immobilières. Sous pretexte qu'elles sont confrontées
régulièrement à des mauvais payeurs, les agences immobilières
ont développé un style aggressif et finissent par se comporter
comme des bandits avec tout le monde, y compris ceux qui paient régulièrement.
La mienne est particulièrement gratinée, et, ce qui ne gâte
rien, ne rate jamais une occasion d'essayer de me soutirer des sommes supplémentaires,
quitte à commettre des "erreurs".
Malheureusement
pour eux, constamment vigilant, je n'ai jamais laissé passer une
seule de leurs erreurs. Et de plus, manque de bol, j'ai une grande gueule,
une plume incisive, et une patience limitée. Voici une copie de
la dernière lettre en date que je leur ai envoyé. Amusez-vous
bien!
Koweit, Kosovo, Afghanistan,
Irak.... Au fond, c'est toujours le meme scenario. Dans ce petit essai
je tente d'analyser la mecanique recurrente des conflits de notre epoque,
ou plutot l'art et la maniere de les faire accepter du public. Dans une
Democratie (si tant est qu'une telle chose existe ...), l'opinion publique
est un element primordial, comme l'a demontre entre autres la mesaventure
americaine au Viet Nam. Or l'idee de guerre n'est pas de nature a etre
acceptee facilement par un public occidental qui vit en paix depuis 60
ans. Quels sont les mecanismes recurrents qui permettent regulierement
l'acceptation de nouvelles "aventures militaires" ? Une tentative de reponse.
Au 11.10.02, l'article est presque acheve.
Grace a ses
armes de distraction massives, Bush a reussi a maintenir l'attention du
public en dehors des enjeux reels. Cette note a ete ma reaction
a chaud le 20 mars lorsque les bombes ont commence de pleuvoir sur Bagdad.
Retrospectivement, je constate quelques erreurs et imprecisions dans mon
analyse, mais dans l'ensemble je continue a croire qu'elle est correcte
dans les grandes lignes. Voici donc mon analyse, augmentee d'un correctif.
Il faudra quand même
que je me décide, quand j'aurai un peu de temps, à mettre
une page sur un épisode important de ma vie, à savoir deux
ans d'expérience professionnelle au Japon... et quelques centaines
de photos. |